Wayne Miller

Né à Chicago en 1918, et toujours en vie, Wayne Miller s’est distingué par un travail photographique sur les quartiers afro-américains de sa ville dans l’après-guerre (1946-1948). Ce banquier, vétéran d’un second conflit mondial qu’il a également immortalisé, s’est en effet attelé à gommer les différences entre communautés par une mise en relief de ce qui les rassemble: les émotions que procure l’existence. Galerie de portraits en noir et blanc, les clichés de Wayne Miller montrent la joie, l’espoir, la foi, tout comme la tristesse, la peur ou l’accablement sans jamais verser dans le sentimentalisme ou la consternation. Visuel sincère et honnête, sa photographie recense la vie quotidienne et le simple constat que nous souffrons ou jouissons tous des mêmes besoins, désirs ou rêves.
« Nous pouvons différer par nos races, nos couleurs, nos corps et nos opinions. Mais regardez ce que nous avons en commun: rêves, rires, larmes, fierté, confort du foyer, faim d’amour… »
Encouragé pour ce labeur par deux Guggenheim Fellowships, il rejoint le magazine LIFE, pour lequel il poursuit son entreprise en Californie, jusqu’en 1953, puis assiste Edward Steichen au Musée d’Art Moderne de New-York sur l’exposition historique « The Family of Man ». Engagé depuis dans la défense de l’environnement, Miller réside actuellement en Californie.
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