Jaybo Monk

Les biographies divergent. Certaines lui donnent vie en 1963, d’autres en 1968. Les premières s’accordent sur un périple sénégalais, les secondes l’expatrient directement en Allemagne. Cependant toutes convergent sur ces points: parisien d’origine et berlinois d’adoption, Jaybo Monk est un touche à tout. Formé au graffiti, à la fin des années ’70, il fonde la magazine Style Family Tunes, revue tendance apparue dans les années ’90, et travaille comme directeur artistique pour le label vestimentaire Irie Daily.
Scultpteur, rapper et peintre, J-bo Monkey privilégie son goût libertaire et ne s’interdit aucune entreprise. Ses peintures reflètent cet idéal existentiel. Marqué par Basquiat ou Bacon, il affectionne la déstructuration tout comme les référants culturels internationaux voire un certain infantilisme. Cependant la manifestation explicite de sa réfraction au déterminisme s’illustre par les portes volontairement laissées ouvertes à l’interprétation de tout un chacun. Des lieux communs visuels aux coups de broches, Jaybo cherche à stimuler ses réflexes et ceux du spectateur afin que chacun y construise les liens entre imagination et expérience personnelle. Une quête idéologique, vestige certain de ses premiers amours urbains.
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